Le soleil éclairait d'une couleur blonde
Dans ce grand carrosse chacun arrivaient
Ils étaient grandioses les chevaux trépidaient
Un jour comme une rareté
Qui parallèlement envouté
J'ose espérer laisserait éclore
Tous ces amis de ce divin trésor
Et puis, j'ouvrirai d'un geste cette porte
Chers fleurs ne faites pas les mortes
Montrez moi tous vos visages
Et puis, j'espère vous revoir bientôt
Ni vos mains, il serait trop tôt
Descendez encore au loin de ce rivage
Descendez par milliers
Vous qui êtes des piliers
Vous êtes chacun dans ce poème
Ni vos pied, ni vos bijou
Venez, revenez avec votre c½ur!